Dysfonctionnement chronique

Bonjour à tous,

Alors que le magazine de la ville de Tarare, le « texto » du mois de février, précise page 25 « Nous poursuivons le projet ANRU de la Plata avec les habitants ». La presse locale « Le pays » et « Le progrès » relayent d’autres informations. Manifestement, aucune rencontre s’est réalisée avec les habitants depuis le 2  décembre, date à laquelle monsieur le Préfet s’était déplacé afin de poser le cadre et d’indiquer la feuille de route.Or depuis cette date, aucune réunion ne s’est tenue par la municipalité  porteur du projet.  Un avenant à la convention ANRU doit être réalisé en concertation avec les habitants pour le mois d’avril, mais les échéances n’étant pas tenues, le processus s’interrompt, les habitants préfèrent aujourd’hui prendre de la distance. En espérant que les institutions étatiques garantes de la cohésion sociale sauront intervenir.

En parlant de la cohésion sociale, l’équipe municipale précise toujours p25 « Nous ne ferons pas d’économie dans les politiques de solidarités qui sont essentielles à la cohésion sociale dans une ville frappée ces dernières années par la désindustrialisation ». Je pense que la gestion du dossier ANRU répond à ces effets d’annonce.  La gestion du centre communal d’action sociale répond à ces calomnies. Au niveau du fonctionnement, la directrice du CCAS est absente depuis plusieurs mois et l’agent de développement chargé de l’insertion a été remercié. Bilan : -un budget 200 000 euros moindre compte tenu des besoins et du nombre d’habitants 2,5 fois moins environ  que la rénovation du parc bonnet 550 000 euros. -Et un fonctionnement en suspend depuis le Clash où des élus ont été mis en cause dans une affaire de harcèlement. A suivre

Il est précisé sur ce même magazine à la même page, je cite : « nous ne ferons pas d’économie dans les politiques éducatives qui sont essentielles pour accompagner les enfants dans leur développement ». Jusqu’alors, ce n’était pas le cas en témoigne la politique menée depuis 2008.  Très bien ! Compte tenu du diagnostic du territoire, il ne s’agit pas d’un luxe que d’accompagner nos enfants et adolescents vers un meilleur avenir en nous appuyant sur des dispositifs de droit commun (éducation nationale, mission locale, pépinière d’entreprise, service développement économique de l’intercommunalité..) s’agissant de l’insertion. D’autres partenariats peuvent se construire, avec le Conseil général, nous pouvons collaborer afin de favoriser la qualité de vie des familles à travers un accompagnement vers l’emploi, la santé… Avec le conseil régional, nous pouvons développer des formations adaptées aux besoins des jeunes et adaptées à l’offre… La mutualisation des moyens et des compétences est nécessaire lorsque la conjoncture économique est fragile. Je constate que nous sommes entendus par la majorité. Si monsieur le Maire suit cette ligne stratégique, nous devrons voir une augmentation du budget accompagnée d’une programmation pluri-annuelle à travers des actions porteuses. Je rappelle que le niveau de formation et la qualité de la main d’oeuvre est le premier critère retenu par les entreprises pour s’installer dans une ville, l’autoroute n’est que le troisième critère. A suivre

Dalila Nouibat

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