Épicerie Sociale et Solidaire, tous impliqués ?

Lors d’un article précédent, nous avons abordé le projet d’Épicerie Sociale et Solidaire (ESS) que Sophie Bordat, patiemment, tente de mettre sur pieds.

Ce projet ne verra le jour que s’il est solide, c’est à dire, seulement si l’ESS dispose de suffisamment de ressources financières et humaines pour accompagner durablement les bénéficiaires. En effet, la création d’un tel service d’aide à la population devrait forcement générer une forte attente et un tout aussi fort soutien aux familles ou personnes en situation difficiles. Le premier devoir des bénévoles et mécènes à l’origine puis à la mise en oeuvre de l’ESS est de garantir un accompagnement, s’inscrivant dans le temps, des femmes et des hommes amenés à s’approvisionner à l’ESS.

Comme toujours, la viabilité d’un projet social local repose sur la capacité à assurer un approvisionnement régulier en denrées alimentaires, en produits d’hygiène et autres consommables basiques de la vie quotidienne. Cela n’est possible qu’avec le soutien généreux et anonyme des mécènes, mais aussi grâce à la participation active et durable des bénévoles gérants et s’impliquant dans cette structure.

Tarare et son canton compte parmi les plus pauvres du département, aussi il est important et urgent d’apporter une réponse, même embryonnaire, aux besoins de nombreuses familles que la vie malmène parfois et dont la société ne sait plus que faire. Nous avons donc le devoir d’assumer nous même ce service citoyen de vigilance et d’assistance, a fortiori quand nous avons la chance de subvenir sans peine (ou presque) à nos besoins quotidiens. L’état providence, fût-il de gauche, ne pourra, ni ne voudra, s’impliquer localement ou micro-localement, pour accompagner les populations intermédiaires, lesquelles sont nombreuses et trop souvent non représentées voir occultées des études socio-économiques.

Un accident de parcours, trébucher dans sa vie, une galère subite, toutes ces causes de rupture momentanée peuvent nous affecter à un moment de notre existence, aussi s’engager dans une association oeuvrant à adoucir ces moments difficiles est de fait la meilleur solution pour se prémunir de la fracture sociale et par la même contribuer à lutter contre la marginalisation, fléaux de notre société de consommation.

Que vous soyez en situation d’emploi ou non, que vous soyez salariés ou indépendant, que vous puissiez faire des dons d’argent ou de votre temps, chacun d’entre vous peut apporter quelque chose à ce projet et donc consolider sa durabilité. Rejoignez l’équipe formée autour de Sophie Bordat en participant à la prochaine réunion prévue jeudi 13 septembre au Centre Social « La Plaine », 21 Bd de la Chapelle à Tarare.

La solidarité est l’affaire de tous.

Christian Péla

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